Petite praeparatio academica

Pour me détendre un peu.

Ils ont raison de te demander

Vite. Sommeil. Anéanti. Je dois parler, demain matin, 8h30. Je n’arrive plus. Je n’arrive plus à répondre aux amis. À rien du tout. J’ai envie de lire. Bove. Strindberg. Jelinek. Gombrowicz. Strindberg. Strindberg. Strindberg. Bove. Kane. Jelinek. Jelinek. Les exclus. Lisez la suite de cette entrée »

Mais qu’est-ce qu’on fout là ?

Une chose après l’autre, sinon je vais succomber. D’abord, recadrer le matin. Le jour suivra. Le soir sera comme il sera. La nuit. J’ai coupé trop de ponts, avec les dents. Ionesco va me divertir. Envie de relire La leçon (tout à fait le moment, n’est-ce pas). M’appuyer sur Lisez la suite de cette entrée »

Demain, mercredi, jeudi, etc.

Il fallait (re)lâcher un peu le Journal. Certaines phrases partent en couilles. Tout part, en couilles. Certaines choses qui auraient dû figurer ici, dans le Journal. (Re)lâcher. (J’ai bien retenu un des conseils de Gombrowicz. Merci.) Il se confirme que je n’ai pas le droit Lisez la suite de cette entrée »

Ça donne si et ce que ça peut

Ionesco est beaucoup trop sage. Pourquoi je me fatigue à. Beckett aussi est beaucoup trop sage. Michaux est farfelu. Pas convaincant, trop gentil. Gombrowicz est bien. Mais il écrit pour des gens qui. Il a voulu, il a écrit pour les gens, pour des gens qui, c’est bien, Lisez la suite de cette entrée »

On essaie de se débrouiller

Je ne vais pas réussir à m’endormir tout de suite. J’ai encore une foule de choses à me dire, de ces choses qui n’ont guère d’intérêt, qui tournent dans la tête, la poitrine, qui font tourner la tête, la poitrine, tout le corps, une partie invisible de l’univers, qui empêchent de dormir. Lisez la suite de cette entrée »

Mais qu’est-ce qui me prend ?

Je sais maintenant que les gens ne sont pas responsables, ne peuvent pas être tenus pour responsables de la peine qu’ils me font. Ils me font de la peine en parlant. Je suis trop difficile. Il y a des miracles. Des instants. On dirait que la vie se ranime, que quelqu’un parle enfin, Lisez la suite de cette entrée »

Il vaut mieux être en forme

La mort dans l’âme. À bout de souffle avant que d’avoir, etc. Aux abois. Hallali. Les chiens sont très-gentils. Ne mordent pas. Sont très-polis. Lèchent. Donne la papatte, demande le chien. Gentil gentil. J’ai travaillé. Rendu mon dû. Il faut être en forme, pour apprécier Simon. Lisez la suite de cette entrée »

On a eu très, très chaud !

Je suis heureux. Ça s’écrit comme ça, paraît-il. Je suis heureux de l’être, et je suis heureux de l’écrire. Je suis heureux de pouvoir l’écrire. Rassure-toi, ça ne va pas durer. Divaguons. J’ai été catholique. Qu’entendais-je, quand je disais, Prions. Une orientation. Une direction. Lisez la suite de cette entrée »

La vie peut être dangereuse

Je suis vidé. À peine si je parviens à lire quelques pages de Gombrowicz. Besoin de manger du français. Est-ce que ça aurait un sens de parler de Chauvier ? Éric Chauvier. J’éprouve pour cet homme une très vive sympathie, pour dire le moins. J’ai aimé Anthropologie (Allia, 2006). Lisez la suite de cette entrée »

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